Origine de 7 sites Bayonnais

Vous voulez en savoir un peu plus sur l’histoire des sites « Bastion Royal », «Arsenal», «Paul Bert », « Château Neuf », « Réduit », « Mousserolles », ou même de « l’Église Saint André » ?

Vous trouverez ici un descriptif de leur origine…

L’ARSENAL (Place de)

Lieu de construction, d’entretien et d’armement des navires de guerre.

Anciens noms : Dépendance des Cordeliers – Sainte Claire – Retranchement Sainte Claire – Rue de Menous

La Place de l’Arsenal autrefois.

BASTION ROYAL

Fier défenseur du quartier du Petit-Bayonne et de la rivière Nive depuis le 17ème siècle.

Le riche vocabulaire de l’architecture militaire se décline à l’infini pour caractériser la place forte qui a fait de Bayonne, tout au long de son histoire, un site stratégique de défense du territoire.

De l’autre côté de la Nive, la Redoute Royale protégeait la caserne du Génie, aujourd’hui disparue.

Le Bastion Royal

PAUL BERT (place)

1833/1886 – Médecin – Homme politique – Ministre instruction publique.

Paul Bert, né le 19 octobre 1833 à Auxerre et mort le 11 novembre 1886 à Hanoï, est un médecin, physiologiste et homme politique français.

Élève de Claude Bernard, suppléant de Pierre Flourens au Muséum National d’Histoire Naturelle, il étudie la physiologie de la respiration (en altitude et en plongée) et s’intéresse à la greffe et à l’anesthésie.

Élu député radical à partir de 1872, il est ministre de l’Instruction publique et des Cultes de 1881 à 1882.

Anticlérical, il est l’un des fondateurs de l’« École gratuite, laïque et obligatoire » loi du 09/08/1879 imposant la création d’au moins une École normale de garçons mais aussi de filles par département, pour la formation des « hussards noirs ».

Il s’attacha spécialement à la scolarisation des enfants et des jeunes filles, et rédigea plusieurs ouvrages d’enseignement scientifique d’une grande valeur pédagogique.

Paul Bert

Ministre des Cultes, il se consacra à la lutte contre le cléricalisme.

Il a été membre de plusieurs sociétés de libres penseurs dont la plupart se sont créées au début des années 1880. Il publia en 1880 l’ouvrage “La morale des Jésuites” puis en 1881 un manuel d’instruction civique de coloration nettement anticléricale, qui fut mis à l’Index par l’Église catholique.

Paul Bert fut membre fondateur et vice-président jusqu’à sa mort de l’Union de propagande démocratique anticléricale.

En janvier 1886, il est nommé résident supérieur de l’Annam-Tonkin, en Indochine, où il meurt quelques mois plus tard des suites du choléra.

Anciens noms : Place du collège – Place de la Ramade

La Place Paul Bert lors des fêtes

CHÂTEAU NEUF

15ème Siècle

Sur les hauteurs de Mocoron, cet ensemble fortifié porte aujourd’hui la marque du Maréchal de Vauban, qui l’adapte aux progrès militaires du 17ème siècle et en fait le logement de la garnison chargée de défendre la route de l’Est (Urcuit, Urt, Guiche etc.).

Son origine est cependant beaucoup plus ancienne et remonte au 15ème siècle et à la prise de la ville par les Français.

Ce « Château-Neuf » (par opposition au « Château-Vieux » des vicomtes du Labourd situé un peu plus loin) est commencé sous Charles VII. Son successeur Charles VIII en fait une puissante forteresse dotée de tours défensives et de courtines percées d’embrasures.

L’édifice est aujourd’hui occupé par l’IUT de Bayonne. Sur les hauteurs de Mocoron.

Anciens noms : Château Mocoron

Le Château Neuf autrefois

ÉGLISE SAINT ANDRÉ

Construction de 1856 à 1869     

Construite à l’emplacement d’une église médiévale grâce à un legs d’un paroissien, Mr Lormand, ce vaste édifice néo-gothique est l’œuvre des architectes Hippolyte Guichenné et Hippolyte Durand.

Son édification commence en 1856 et se termine en 1869.

Sa façade quelque peu massive s’inspire librement de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

L’intérieur, très lumineux, est éclairé par trois rosaces inspirées du gothique rayonnant et par de grandes baies ogivales.

Ne pas manquer de contempler l’orgue impérial « Wenner & Götty » datant de 1862 (35 jeux), classé monument historique depuis 2002.

L’Église Saint André

RÉDUIT (Place du)

Réduit dessiné par Vauban en 1680      

Le réduit est dessiné par Vauban en 1680 et construit à la fin du 17ème siècle (tout comme la citadelle de Bayonne), à la demande de Louis XIV qui désirait fortifier la ville de Bayonne.

La Porte de France, de style classique, fut achevée vers 1760.

Un premier niveau offre des colonnes antiques à pilastres, au second niveau, une niche abrita la statue de Louis XV jusqu’en 1789.

Le président de la République Armand Fallières approuva la loi de déclassement de la place forte en juin 1907.

La municipalité de Léo Pouzac se félicita de la destruction du Réduit car la circulation bayonnaise se trouverait ainsi considérablement améliorée.

La Porte de France fut démontée en 1907, les pierres de l’édifice servirent à surélever l’esplanade sur laquelle fut érigée la statue du cardinal Lavigerie en juillet 1909.

La Porte de France a été retrouvée enterrée sur place et remontée à la Poterne

Le 12 février 1937, l’échauguette s’effondre dans les flots de l’Adour.

La Place du Réduit

MOUSSEROLLES (Porte)

Redoute Est de l’Adour.             

La porte de Mousserolles de la redoute Est de l’Adour est conservée pratiquement en l’état, avec une casemate aux poudres et un corps de garde.

Elle conserve une partie du mécanisme d’ l’ancien pont-levis.

Elle garde le souvenir de la reine douairière d’Espagne Marie-Anne de Neubourg, réfugiée à Bayonne depuis 1706, qui y fait ses adieux solennels au Conseil de ville en 1738 après avoir été autorisée à rentrer dans son pays d’origine.

Aux alentours, dans les anciennes douves, une promenade arborée et des aires de jeux pour les enfants ont été aménagées

Pavillon X siège de l’amicale du Petit Bayonne, pavillon Y Léo Lagrange et les 2 casemates de la Baïona Banda et de l’A.S.B.

La Porte Mousserolles

Nous connaissons tous plus ou moins les noms des rues de notre chère cité.

Mais de là à connaitre leur origine c’est une autre histoire…

C’est un travail de recherche que j’envisageais de faire depuis des lustres, sans vraiment trouver le temps de m’y atteler.

Et c’est là que Claude Jammaerts ancien trésorier de l’Amicale du Petit-Bayonne et fervent amateur des « Bayonnades » m’a contacté.

Lors de notre rencontre autour d’un café, il m’a confié avoir travaillé sur l’origine du nom des rues du Petit Bayonne, et exprimé un souhait que nous avons en commun, celui partager avec le plus grand nombre le fruit de ses recherches.

Voici donc une nouvelle rubrique qui vous dévoilera régulièrement l’origine des noms de rues et places de Bayonne.

Si vous aussi avez des informations se rapportant à ce sujet, n’hésitez pas à me les envoyer ! Je vous en remercie par avance.

Retrouvez très bientôt de nouveaux articles sur les «Bayonnades » ! Pour être informé directement de leur arrivée, abonnez-vous, c’est gratuit !

Origine de 8 Rues Bayonnaises

D’où viennent les noms des rues « Marengo », « Des Lisses», «Boufflers », « Lesca », « Lavigerie », « Ravignan », « Frédéric Bastiat »  ou encore « Marsan » ?

Vous trouverez ici un descriptif de leur origine…

MARENGO (Rue)

Victoire de Napoléon à Marengo           

En 1800, la rue Marengo est percée à travers le couvent des Visitandines en prolongement de la rue de l’Hôpital.

Subsistent les piliers du cloître et la façade d’un bâtiment qui, sous réserve de vérification, pourrait dater de la Renaissance au 20-22 rue Marengo.

Au 19ème siècle, une partie du cloître est occupée par les «Bains de la Visitation».

Au 17ème siècle, existe rue Marengo une étuve publique, tenue par un barbier.

Un établissement de bains chauds occupe le couvent des Augustins en 1792 et au 19ème siècle, les «Bains de la Visitation», occupent une partie de l’ancien couvent au 26 de la rue Marengo.

Ancien nom : Rue du Pont Traversant.

La rue Marengo aujourd’hui

LISSES (Rue des)

Barrières ou palissades protectrices

Barrières ou palissades protégeant les pieds des remparts ou RAMADE.

Lieux de liesse danses et chants – 1er salle de spectacle en la maison d’André Dubosc seigneur d’Arcandau.

Anciens noms : Rue Lepelletier (sous la révolution)

La rue des Lisses devant Saint André

BOUFFLERS (Allées)

Louis-François, chevalier, puis marquis et enfin, duc de Boufflers (1644 – 1711), Maréchal de France.

Lorsque le peintre du roi Louis XV, Joseph Vernet, représenta le port de Bayonne en 1764, les allées Boufflers constituaient un lieu de promenade pour observer la fosse aux mâts, ou le calfatage des navires.

Allées de Boufflers par Joseph Vernet 1764

Sous le Second Empire, une rangée d’immeubles se développe le long des allées, entre les remparts de Mousserolles et la Porte de France.

Louis-François, chevalier, puis marquis et enfin, duc de Boufflers (1644 – 1711), maréchal de France (il sauva l’armée française à Malpaquet) et pair de France en 1708.

Il était en visite à Bayonne quand la ville achevait la réalisation de cette promenade à laquelle on donna, tout naturellement son nom.

Les allées qui précèdent la courtine des Jacobins, derrière la «Fosse aux mâts» débutent par la plantation d’ormeaux en 1638.

Elles sont poursuivies et confortées en 1671 et Vauban fait élargir leur terre-plein en utilisant les déblais des fossés qu’il creuse en élevant la courtine des Jacobins.

En bordure des allées sont construites des «cayennes», appentis servant à entreposer le matériel des chantiers navals qui occupent les bords de l’Adour.

Ainsi, le quartier prend le nom de «la Hutte».

L’ingénieur Bérard dessine à nouveau et replante les allées en 1772.

À la suite de ses nombreuses demandes, la ville récupère et urbanise les terrains à partir de 1857, comblant la «Fosse aux mâts» et faisant disparaître les allées

Louis-François de Boufflers

LESCA Pierre (Rue)

Poète Gascon   1730-1807

Né rue des Cordeliers – Auteur du chant des Tilloliers – Tonnelier de métier

Livre sur la vie du Poète Bayonnais

CARDINAL LAVIGERIE (Avenue du)

1825-1892 – Cardinal     

Charles Martial Lavigerie, né à Bayonne en 1825 et mort en 1892 à Alger (Algérie), est un cardinal français du 19ème Siècle.

Le Cardinal Lavigerie

RAVIGNAN (Rue de)

1795/1858 – Prêtre Jésuite – Prédicateur

OU

Armateur et directeur de la Monnaie de Bayonne.

Gustave-François-Xavier de La Croix de Ravignan, né le 1er décembre 1795 à Bayonne, et décédé le 26 février 1858 à Paris, était un prêtre jésuite français, directeur spirituel, écrivain et prédicateur de renom.

De 1837 à 1846 il donna les Conférences de Carême à Notre-Dame de Paris.

OU

Dès l’âge de 20 ans, ce jeune homme entreprenant se lance dans l’aventure du commerce maritime. Il participe à l’armement de trois petits navires et signe des arrangements pour la Course et le Long Cours, à Bayonne et à Saint-Jean-de-Luz.

Les affaires sont florissantes et en 1710, il rachète la charge de directeur de la Monnaie de Bayonne, qu’il occupera pendant vingt-et-un ans, puis celle de trésorier de la nouvelle Compagnie des Indes. Sous la Régence de Philippe III d’Orléans, il risque une partie de ses avoirs dans « Le Neptune », un vaisseau partant pour les Indes.

La fortune lui sourit à nouveau, lui prouvant « l’utilité des voyages », titre du livre qu’il tient avec malice sur le portrait du grand salon de Ravignan.

Dans le même temps, il finance les expéditions du fameux corsaire luzien Jean-Péritz de Haraneder à bord du « Jupiter », un vaisseau de 60 canons qui sème la terreur dans les flottes anglaises et hollandaises.

FRÉDÉRIC BASTIAT (rue)

Frédéric Claude Bastiat –1801-1850 – Économiste et Homme politique

Né le 29 juin 1801 à Bayonne au 7 de l’actuelle rue Victor Hugo et mort en 1850 à Rome, est un économiste et homme politique libéral français.

Son livre le plus connu : La Loi.

Son plus fervent disciple à travers le temps fut Ronald Reagan, Président des États-Unis

Franc-maçon à la loge Bayonnaise La Zélée en 1819

La rue Bastiat suit les anciennes murailles de Jacobins

Frédéric Claude Bastiat

MARSAN (Rue)

Vicomte de Marsan dans les landes ?

Nom d’un bourgeois issus des landes ?

Anciens noms : Rue de Mimizan ou de Mormizan au 18ème Siècle.

La rue Marsan de nos jours

Nous connaissons tous plus ou moins les noms des rues de notre chère cité.

Mais de là à connaitre leur origine c’est une autre histoire…

C’est un travail de recherche que j’envisageais de faire depuis des lustres, sans vraiment trouver le temps de m’y atteler.

Et c’est là que Claude Jammaerts ancien trésorier de l’Amicale du Petit-Bayonne et fervent amateur des « Bayonnades » m’a contacté.

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Origine de 7 Rues du Petit Bayonne

D’où viennent les noms des rues “Pontrique”, « Saubiole », « Tonneliers », “Coursic”, “Charcutière”, “Trinquet” ou encore « Visitandines ? »

Vous trouverez ici un bref descriptif de leur origine…

COURSIC (Rue de)

Corsaire Johannis de Suhigaraychipy, dit «Croisic» ou «Coursic»

Les corsaires ramènent au port 40 navires adverses en 1690, 90 en 1691, 52 en 1692…

Le plus célèbre d’entre-eux est alors Johannis de Suhigaraychipy, dit «Croisic» ou «Coursic» et dont la maison natale serait celle des arceaux qui avancent sur la rue Pontrique.

Rue de Coursic

SAUBIOLE (Rue)

De Sauviola ou de Sauvin. Dérivé de Salvius ou Selva (la forêt) ?

Au 16ème siècle corporation des potiers d’étain. 1715 atelier de fonte de graisse de baleine

Ancien nom : rue de la Flamande (marchand de blé)

Rue Saubiole

TONNELIERS (Rue des)

Fabriquant de tonneaux

Les tonneliers, qui étaient au départ à la rue Doer ou Douer (qui signifie tonneau) ont gagné la rive droite de la Nive et la rue des Tonneliers au 15ème siècle.

Rue des Tonneliers

TRINQUET (Rue du)

16ème siècle

Le Trinquet actuel existait déjà au 16ème siècle sous forme de jeu de paume. La porte chanfreinée et une fenêtre qui subsistent, appartiennent à la construction d’origine.

Ancien nom : rue Maubec – rue du Jeu de Paume

Rue du Trinque

VISITANDINES (Rue des)

Du Couvent des Visitations.

En 1830, la rue de la Visitation amorce percée destinée à relier la rue Bourgneuf à la rue Pannecau.

Depuis 1700 jusqu’au 19ème siècle caserne de gendarmerie – Les bains des visitations sur l’ancien cloître.

Rue des Visitandines

PONTRIQUE (Rue)

Les Pontics

Passerelles en bois pour enjamber les berges de la Nive et des canaux.             

En 1623, on re-pave la rue Pontrique.

Ancien nom : rue du Peuple

Rue Pontrique

CHARCUTIÈRE (Rue)

On y vendait du lard gras

Ancien nom : rue de Barad (signifiant fossé)

Rue Charcutière

Nous connaissons tous plus ou moins les noms des rues de notre chère cité.

Mais de là à connaitre leur origine c’est une autre histoire…

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Et c’est là que Claude Jammaerts ancien trésorier de l’Amical du Petit-Bayonne et fervent amateur des « Bayonnades » m’a contacté.

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Origine des Quais de La Nive

Augustin CHAHO (Agosti Xaho)

Quai 1811/1858 – Écrivain – Homme politique

Augustin Chaho ou Agosti Xaho, né le 10 octobre 1811 à Tardets et mort le 22 octobre 1858 à Bayonne, est un écrivain, périodiste, indianiste, philologue et homme politique de langue basque et française.

Conseiller Municipal à Bayonne

Franc-maçon en 1845 en la loge La Parfaite Réunion

Ancien nom : Quai des Cordeliers

Quai Chaho
Quai Chaho (à droite)

CORSAIRES (Quai des)

Maison Dagourette XVIème Siècle

Maison Dagourette au 37 quai des Corsaires, ancien grossiste en grains. Devenu « Musée Basque et de l’histoire de Bayonne »  en 1924.

Cette maison de caractère datant du XVIème siècle (classée monument historique en 1991)

Le musée abrite une importante collection ethnographique consacrée à la culture et au peuple basque (objets du quotidien, œuvres d’art) de la préhistoire à nos jours.

Ancien nom : Quai de l’Amiral – Quai de l’Entrepôt

Quai des Corsaires (à droite)
Quai des Corsaires (en face)

GALUPERIE (Quai)

De « Galupe » embarcation fluviale à fond plat

Le quai Galuperie tire son nom des galupes qui étaient régulièrement amarrées à cet endroit.

La galupe était une embarcation fluviale à fond plat longue d’une quinzaine de mètres et partiellement pontée, se maniant à l’aviron, le halage ou parfois avec une voile.

Naissance en 1711 de Léon du Tillot marquis de Felino

Ancien nom : Quai de l’Arsenal.

Quai Galuperie (à droite)
Quai Galuperie (à droite)

Nous connaissons tous plus ou moins les noms des rues de notre chère cité.

Mais de là à connaitre leur origine c’est une autre histoire…

C’est un travail de recherche que j’envisageais de faire depuis des lustres, sans vraiment trouver le temps de m’y atteler.

Et c’est là que Claude Jammaerts ancien trésorier de l’Amicale du Petit-Bayonne et fervent amateur des « Bayonnades » m’a contacté.

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Origine des Ponts de La Nive

PONT MAYOU

Pont en pierre depuis 1857

Napoléon Ier lors de son passage dans la cité, décide la reconstruction du pont en charpente reposant sur 2 culées en maçonnerie.

Victime des crues de la Nive, il sera remplacé par un ouvrage en pierre en 1857.

Il est élargi en 1914 pour le passage du tramway

Anciens noms : Majour – Major – Pont Chégaray

Pont Mayou

PONT MARENGO

1857 – Victoire de Napoléon en Italie

Son nom célèbre la victoire italienne de Napoléon Ier face aux autrichiens en 1800.

Une passerelle métallique suspendue, dite «en fil de fer» est projetée en 1836 et ouverte en 1839. Elle est à péage et elle dure jusqu’en 1854.

En 1857, elle est remplacée par une autre passerelle en bois, dite «américaine», avant le pont maçonné construit en 1864.

Anciens noms : Pont Traversant – Pont Napoléon III

Pont Marengo (Gradins)

PONT PANNECAU

XIIe siècle – 1236

Le premier pont Bertaco ou Pannecau aurait été construit vers 1120, si ce n’est avant.

Détruit par les mêmes crues que le Pont Mayou, il est systématiquement rétabli.

En 1729, en 1732 et en 1755, le pont est interdit à la circulation avant d’être refait en 1782 et restauré en 1831.

Démoli en 1867, il est reconstruit en maçonnerie sous Napoléon III.

Un poste de garde et de péage, attesté au 13ème siècle, occupe l’angle du pont Pannecau et du quai des Cordeliers.

Selon François Lafitte Houssat, « […] une ordonnance municipale de 1327 prévoyait l’enfermement de toute femme querelleuse et de mauvaise vie dans une cage de fer plongée dans l’eau de la Nive depuis le pont.

La pratique perdura jusque vers 1780, elle portait le nom évocateur de Cubainhade ou Cubainhedey. On y pratiquait le jeu de l’oie et du canard.

Ancien nom : Pont Bertaco

Pont Pannecau en bois avant 1862

PONT DU GÉNIE

1799 (en bois)

Le pont du Génie, ou pont Courtine, a remplacé l’ancienne estacade qui barrait l’entrée de la Nive.
Le premier pont en bois date de 1799, puis le génie militaire bâtit en lieu et place un pont en pierre à trois arches.

A proximité des ponts du Génie, Mayou, Marengo et Pannecau, les berges sont aménagées en gradins.
Ces différents niveaux en escaliers permettent ainsi le transbordement des marchandises quelle que soit la marée.
Les quais à gradins disparaîtront en 1920 afin de faciliter la circulation des automobiles.

Pont du Génie

Nous connaissons tous plus ou moins les noms des rues de notre chère cité.

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Et c’est là que Claude Jammaerts ancien trésorier de l’Amicale du Petit-Bayonne et fervent amateur des « Bayonnades » m’a contacté.

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Origine de la Rue Jacques Laffitte

LAFFITTE JACQUES 1767-1844 –Homme politique

Jacques Laffitte né à Bayonne en 1767 au 3 rue Trinquet actuel (anciennement rue Maubec) et mort à Paris en 1844, est un homme politique, président du Conseil et ministre des finances de novembre 1830 à mars 1831.

Créateur et gouverneur de la Banque de France

Parmi les tracés prévus, seule la rue Laffitte est partiellement réalisée. Jusqu’en 1732, les prostituées sont gardées à l’hôpital Saint-Léon, une maison située rue des Cordeliers servant à leur enfermement après cette date.

Un premier bâtiment affecté à la Poste est construit en 1912 au n° 14 de la rue Laffitte devenu par après le Commissariat de Police.

Franc-Maçon à la loge les 3 Jours

Ancien “Bouche Ben” passage du Couvent des Jacobins.
Ancienne poste

Nous connaissons tous plus ou moins les noms des rues de notre chère cité.

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Origine de la Rue Pannecau

De « pains chaud » ou de « vole choux »

L’urbanisation du Bourg-neuf et de Pannecau, opère sur le même modèle d’une alternance de levées de terre et de canaux.

Les rues Pannecau, des Tonneliers, des Cordeliers et de Galuperie, forment aussi des «esters» enjambés par des «pontics», passerelles en bois, à hauteur des berges de la Nive et de la rue des «Pontrique» qui porte bien son nom.

C’est un quartier séparé du quartier  Bourg-neuf, on y trouve la fontaine Marrat

En 1597 la rue Pannecau est pavée

De Pane Cau (pain chaud) ou Voleur de choux – panayre choux (voleurs de choux dans le potager des Jacobins)

Ancien nom : rue Marat

Rue Pannecau dans les années 70

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