Fêtes de Bayonne et du Petit-Bayonne

Dans quelques jours, la 87ème édition des Fêtes va débuter, qui sera en réalité la 82ème en raison de leur suspension entre 1940 et 1944 pour des raisons connues de tous.

Cette petite précision faite, il me semble bon de rappeler que jusqu’aux années 80, d’autres fêtes étaient également très prisées, il s’agissait des « Fêtes du Petit Bayonne », ces dernières ne concurrençaient pas directement leur « sœur ainée », mais constituaient plutôt un « bonus » vraiment très apprécié des autochtones dont je faisais partie.

Elles se déroulaient courant du mois d’août.

Course de « Ripeurs » des Halles à St André

Par la suite elles ont été organisées de façon plus sporadique avant de disparaitre…

Je vais sans doute rédiger bientôt une petite publication à leur sujet, histoire de raviver leur souvenir dans l’esprit des plus anciens, et de les faire découvrir aux plus jeunes.

A ce sujet, si vous avez des anecdotes pour m’aider à compléter ce futur article, je suis preneur et vous en remercie par avance 😉

Coup de sang…

Je voudrais maintenant profiter de ce post, pour m’insurger contre une pratique qui a une fâcheuse tendance à se développer de façon plus ou moins insidieuse…

Natif du Petit Bayonne et ayant quasiment toujours vécu ici, je suis très étonné par le terme « Férias de Bayonne » qui semble de plus en plus utilisé pour désigner nos « FÊTES DE BAYONNE ».

Baïona Banda en 1975

En ce qui me concerne, la seule « Féria » que j’ai connue à Bayonne, était en réalité le cinéma qui se trouvait en bas des Allées Paulmy, et que beaucoup d’entre nous fréquentaient assidument !

Les années passant, nous écoutions amusés, les « touristes » parler de « Féria », sans doute en référence à celles de Nîmes ou d’Arles, il va de soi que nous les reprenions sans délai, de façon à ce qu’ils ne commettent davantage ce crime de lèse-majesté (pauvre Léon)

Il me semble bon de rappeler qu’ici, nous sommes à Bayonne, et que les festivités se sont toujours appelées « FÊTES DE BAYONNE », indiscutable AOC qui devrait presque figurer au patrimoine mondial de l’Unesco… bon OK, j’exagère un peu, mais tout de même… !

En synthèse : Merci donc aux acteurs de la grande distribution et autres commentateurs de tout poil de parler en bon bayonnais !

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1930 Étal familial aux Halles de Bayonne

Quelques années après la « Der des ders », c’est-à-dire vers le milieu des années 20, la confiance reprenait le dessus, les stocks s’étaient reconstitués et la consommation redémarrait.

Ce fût une période particulièrement faste pour les Halles de Bayonne, jugez plutôt, Marthe Etcheverry (épouse Lacaze) mon arrière-grand-mère, employait une douzaine de personnes, son équipe est même montée jusqu’à 17 personnes…

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Vues aériennes des Halles à travers les époques

Aujourd’hui je me suis livré à 2 petits montages permettant d’avoir une vue globale de l’évolution de nos Halles.

Nous avons ici des prises de vues aériennes relativement rares, surtout les deux premières…

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A quoi ressemblait le Quai Galuperie dans les années 70 ?

A l’époque du lundi au samedi, les trois quais entourant les Halles (Galuperie, Dubourdieu et Jaureguiberry) s’animaient dès minuit, les camions gorgés principalement de fruits et légumes se faufilaient sur les quais étroits.

Une fois garés devant les établissements de gros, ils étaient pris d’assaut par des cohortes de « ripeurs » qui s’employaient à les décharger (à la main), pour vous donner une petite idée, un camion de 19T contenait environ 6000 plateaux de pèches…

Selon les jours, les bars ouvraient à leur tour leurs portes entre 3h30 et 4h, « Jeannot » au Clou (Je ne me souviens pas du prénom de son prédécesseur, si quelqu’un s’en rappelle…) et Agna qui avait la particularité de soigner le zona de ses mains, et que l’on venait consulter de loin.

Le quai Galuperie dans les années 70

Elle sera remplacée plus tard par Francis Saint Laurent un enfant du quartier et son épouse.

Francis affable et haut en couleur, dont le seul défaut que lui trouvaient ses clients était qu’ils ne pouvaient jamais en placer une. Francis était très fier de son acquisition qui constituait pour lui un aboutissement.

Fin pêcheur, il passait son temps entre son comptoir et le quai juste devant le bar, ou il disposait dès l’ouverture deux cannes à pêche dans l’espoir de prendre la louvine du siècle !

Aujourd’hui, on peut constater que le temps a fait son œuvre et la physionomie du quai a bien changé.

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Les 4 saisons de Jean-Claude Lacondéguy et Jacques Quintal

Courant des années 70 tout à côté de l’ancien « Bazar Central », et à l’emplacement actuel du restaurant « Les Tontons flingueurs », se trouvait l’établissement « Aux 4 saisons » qui n’avait rien à voir avec Vivaldi, mais qui était plutôt orienté fruits et légumes en gros, demi-gros et détail.

Jean-Claude Lacondéguy et Jacques Quintal en étaient les propriétaires, et avaient eu l’idée de créer un commerce de détail tout en fournissant les autres détaillants des Halles, restaurateurs locaux etc…

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