Vidéo 1970 La Foire au jambon

Vous allez découvrir aujourd’hui une véritable pépite de l’Ina, la Foire au jambon de 1970 à Bayonne.

Comme vous allez le voir, à l’époque la foire se déroulait place du Réduit et sur le Pont Mayou.

L’expertise de M. Matabos

Dégustez l’interview de M. Matabos qui nous explique comment vérifier la qualité d’un jambon grâce à une sonde en os.

Goûtez les prix pratiqués à l’époque, en « nouveaux Francs », les anciens (Francs) ayant été abandonnés une dizaine d’années auparavant.

Billet de 10fr

Régalez-vous des explications du commentateur qui annonce que le jambon est cher, entre 18 et 26Fr le kilo, soit entre 2.74 et 3.96€…

Il ajoute que cette année, les porcs se sont vendus « sur pied » 5.50Fr le kilo ce qui lui semble presque prohibitif !

Quoi qu’il en soit, nous avons là une superbe vidéo de cette belle tradition Bayonnaise.  

Allez c’est parti ! Régalez-vous !  

Vous venez de lire “Vidéo 1970 La Foire au jambon”

CETTE PUBLICATION VOUS A PLU ? ABONNEZ-VOUS C’EST GRATUIT ! (Haut de la colonne de droite)

A quoi ressemblait le Quai Galuperie dans les années 70 ?

A l’époque du lundi au samedi, les trois quais entourant les Halles (Galuperie, Dubourdieu et Jaureguiberry) s’animaient dès minuit, les camions gorgés principalement de fruits et légumes se faufilaient sur les quais étroits.

Une fois garés devant les établissements de gros, ils étaient pris d’assaut par des cohortes de « ripeurs » qui s’employaient à les décharger (à la main), pour vous donner une petite idée, un camion de 19T contenait environ 6000 plateaux de pèches…

Selon les jours, les bars ouvraient à leur tour leurs portes entre 3h30 et 4h, « Jeannot » au Clou (Je ne me souviens pas du prénom de son prédécesseur, si quelqu’un s’en rappelle…) et Agna qui avait la particularité de soigner le zona de ses mains, et que l’on venait consulter de loin.

Le quai Galuperie dans les années 70

Elle sera remplacée plus tard par Francis Saint Laurent un enfant du quartier et son épouse.

Francis affable et haut en couleur, dont le seul défaut que lui trouvaient ses clients était qu’ils ne pouvaient jamais en placer une. Francis était très fier de son acquisition qui constituait pour lui un aboutissement.

Fin pêcheur, il passait son temps entre son comptoir et le quai juste devant le bar, ou il disposait dès l’ouverture deux cannes à pêche dans l’espoir de prendre la louvine du siècle !

Aujourd’hui, on peut constater que le temps a fait son œuvre et la physionomie du quai a bien changé.

Si cet article vous a plu, abonnez-vous à « Bayonnades » et recevez directement les nouveaux articles par email !